Revue de Presse

Foi en Question (GBU)

Foi en questions

  • Finale : le remplaçant marque à la dernière minute

    La situation semblait désespérée, on avait rarement vu des joueurs aussi mauvais. Le capitaine de l’équipe, Hugo Adam, avait dès l’entrée de jeu déserté sa position de défenseur, laissant l’ennemi marquer un but. La situation dégénéra encore lorsque l’attaquant Roger Caïn mis un violent « coup de boule » à l’ailier Nicolas Abel. Le terrain fut une véritable hécatombe en carton rouges et plusieurs joueurs se blessèrent. Avant la première mi-temps, la situation était telle qu’on vit encore plusieurs joueurs de l’équipe faire des passes à l’adversaire. Le comble fut atteint quand poussé par le désespoir et la colère, certains se mirent même à tenter de de mettre des buts contre leur camp.

    La victoire était clairement devenue hors de portée. Il était clair que leur carrière était finie et que leur réputation serait définitivement anéantie pour les décennies à venir. Ils avaient joué misérablement et porté préjudice à l’honneur du pays. Les joueurs de l’équipe favorite n’avaient plus qu’à rentrer chez eux dans la honte.

    C’est dans les dernières minutes que l’entraineur fit le choix de remplacer le chef d’équipe Hugo Adam par Josué Sauveur. Ce dernier, à peine entré en jeu, arrêta une première attaque, piqua le ballon et après avoir prodigieusement dribblé les attaquants adversaires, fonça vers le but adverse.

    Il était encore à bonne distance, lorsqu’il tira directement. La balle rentra dans la cage. A la surprise générale, Sauveur venait d’égaliser. Mais ce n’était encore qu’un début. Alors que la balle était remise en jeu, Josué Sauveur repris la balle et s’avança à nouveau vers le but adverse.

    Le match allait finir. Il ne restait que quelques minutes et l’épreuve des tirs aux buts allait certainement signifier la défaite de l’équipe nationale.

    Mais Josué Sauveur s’avança. Il était seul, encerclé et abandonné de toute son équipe. Le temps additionnel allait être épuisé. Teufel Natash, le pilier adverse chercha à lui barrer la route par un tacle violent. Mais même la violence du coup n’empêcha pas la frappe de Sauveur. La balle entra avec une telle puissance que le goal adverse ne put l’arrêter.

    Josué Sauveur venait de marquer un but décisif, remportant définitivement la victoire pour toute son équipe.

     

    Pourquoi cette histoire ?

    Parce que Dieu nous a créés, nous les humains, et qu’il nous a placés dans la Création, afin que nous fassions rayonner sa gloire. Dieu a fait de nous ses représentants et nous a dotés d’intelligence et de conscience. Mais au lieu de le représenter fidèlement et de l’aimer, nous lui avons désobéi, lui avons tourné le dos. Nous sommes devenus incapables d’accomplir ce pourquoi nous avons été faits. Toute l’humanité pouvait attendre avec angoisse le jour du jugement, le jour où Dieu dirait aux hommes : « je viens te demander des comptes sur la manière dont tu m’as représenté ».

    La Bible est claire que tous les hommes ont échoués, même Abraham, même Moïse, même le roi David, et toutes les figures « saintes » de la Bible. L’humanité avait pris un trop mauvais pli depuis le début, pour que cela puisse se corriger.

    Mais Dieu est venu en Jésus, pour les siens, il remporté la victoire. Il l’a fait sous deux facettes :

     

    D’une part, il a enfin accompli la mission, car en tant qu’homme Jésus a mené la vie parfaite qui rend gloire à Dieu.

    D’autre part, il a subi dans sa chair la conséquence de notre désobéissance, il a reçu le châtiment qui nous donne la paix, comme annoncé par les prophètes :

    « Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » (Esaïe chap 53)

    Ce faisant,  ceux qui croient en Jésus sont réconciliés avec Dieu, Dieu met en eux son Esprit, et Il les transforme afin de les rendre de plus en plus conforme à son image. Et Dieu ne les condamnera pas, car Jésus a déjà tout payé pour eux.

    Ainsi que Jésus lui-même l’a affirmé : « Celui qui croit en lui [au Christ] n’est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. (Jean 3.18)

    Sache que Jésus est Vivant, il est ressuscité des morts et Il reviendra bientôt pour juger les vivants et les morts, car Dieu mettra bientôt un terme au Mal dans le monde et appellera tous les hommes à rendre compte de leur échec.

    Mais si tu fais de Jésus ton chef d’équipe, tu auras la joie de partager sa victoire.

    « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. »

     

     

    Charles B.  Juillet 2018

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  • Jésus a-t-il affirmé qu’il était Dieu ?

     

    Pour plus de preuves, voir aussi cet article: Jésus est-il vraiment Dieu ?

    Par Thomas Hodapp

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  • Témoignage – Cécile : sauvée du sikhisme et du suicide par Jésus

    Mon premier contact avec le Christ  s’est produit il y a maintenant plus de 10 ans, à l’époque mon père qui triait les déchets dans une usine de recyclage m’apporta une bande-dessinée trouvée au boulot racontant la vie de Jésus. Il me la lança nonchalamment : « tiens, c’est Jésus », j’ai lu, j’ai cru. On ne m’avait jamais parlé de Dieu auparavant mais l’amour démontré par ce Jésus me toucha. Le seul modèle chrétien que j’avais était l’église Catholique, alors j’ai appris le Notre Père et je priais Dieu tous les soirs avant de me coucher, j’essayais d’être une gentille fille et je crois bien que c’est à cette époque aussi que j’ai arrêté de mordre mon grand frère…

    En grandissant je me suis attachée aux évangiles, mais seule, sans église (à l’époque je craignais mon père et ses remarques anticléricales), ma foi n’a pas survécu au collège. J’ai passé le lycée dans une forme d’indifférence spirituelle. Mais les questionnements existentiels étaient là et bien présents, ils me rattrapèrent à ma première année de fac avec ma première rencontre avec une musulmane. J’étais très attirée par cette foi si simple, j’ai lu une grande partie du Coran, puis je fus prise par une grande angoisse, celle de l’enfer, que faire de cette souffrance que me promettait Allah qu’on me présente comme miséricordieux ? Comment savoir si je suis pardonnée pour de vrai ? Pas de réponses. Quitte à aller en enfer autant vivre sa vie, non ? Ce fut ma décision, j’ai rejeté l’islam.

    Cet épisode réveilla ma soif de sens, je me suis alors tournée vers l’orient, alléchée par la réincarnation à laquelle je commençais peu à peu à adhérer, j’ai lu des articles sur le bouddhisme et l’hindouisme, systèmes que j’ai vite rejetés aussi, la présence du dieu créateur était pour moi non-négociable : dans le premier les hommes adorent un homme et dans l’autre des millions d’idoles. Puis j’ai découvert le Sikhisme (sikh signifie disciple en pendjabi), c’était à mon avis un système parfait qui combine la croyance en un dieu unique créateur à celle du karma et de la réincarnation. Selon les Sikhs, nous vivions en union avec Dieu avant d’en être séparés et de se retrouver enfermés dans nos corps, loin de la source. Le but de la vie humaine serait donc de revenir à Dieu à travers la méditation et les prières, le nom de Dieu (qu’on ne connaît pas !) y joue à la fois le rôle de clef spirituelle et de « brûleur de karma », bref…J’ai pratiqué la méditation pendant plus d’un an, me levant à l’aube tous les matins et me privant de viande. Puis un jour, en méditant, je suis entrée dans une sorte de transe, difficile à décrire mais ça s’est traduit par mon cœur qui s’est mis à battre très vite, à un point tel que j’en eu peur de mourir. Un bad trip mystique. Je n’ai plus jamais médité depuis.

    On nous décrit souvent la méditation comme un acte apaisant, ça n’a pas du tout était mon expérience, je dirais même plus, ça a amplifié mes problèmes. La méditation a créé une grosse frustration chez moi, j’avais bien compris qu’il serait difficile voire impossible d’atteindre le « mukti », la libération de mon âme, je me sentais impuissante et j’absorbais le mal autour de moi. A l’été entre ma deuxième et ma troisième année de fac, malgré l’amour et la réussite dans mes études, j’ai essayé de mettre fin à ma vie, ça faisait longtemps déjà que je pensais à la mort, mais moi qui me pensais trop lâche pour passer à l’acte je l’ai fait. La voiture allait vite, elle m’a percutée, j’ai roulé sur plusieurs mètres. Quelques secondes de flottement, je me relève, je n’avais presque rien, ni ma tête, ni mon dos n’avaient touché le sol. En rentrant chez moi j’ai compris que s’il y avait un dieu il ne voulait pas que je meure, en tout cas pas tout de suite, alors j’ai prié « Dieu, qui que tu sois, si t’existes vraiment alors montre-moi ta voie »

    Silence radio.

    Avance rapide. Troisième année de fac, janvier, début de mon séjour Erasmus en Ecosse. Pour une meilleure immersion linguistique je dormais chez l’habitant. Ma logeuse, une trentenaire très sympathique, me raconta un jour son enfance comment elle se faisait lyncher tous les jours sur le chemin de l’école car elle avait eu le malheur de naître dans une famille catholique…Ma réaction ne se fit pas attendre, « Les Chrétiens sont idiots ! Il faut être bien bête pour s’entre-tuer alors qu’ils ont le même Jésus, de toutes façons Dieu n’existe pas ou alors il s’en fout de nous (moi) »

    Le lendemain, alors que je sortais de la bibliothèque universitaire je rencontre… des chrétiens. Une jeune irlandaise me convie à un repas le soir même, j’acceptais après avoir une longue hésitation, l’appel de l’estomac (j’étais partie avec bien moins d’argent que la somme conseillée et ma bourse avait deux mois de retard) fut plus fort. La soirée commençait à 17h30 mais je me disais que j’allais juste venir pour le repas, en entrant dans l’église à 19h30 ils avaient déjà tous fini de manger. Ok bon je vais partir alors…Non, reste, je vais te chauffer une assiette, assieds-toi s’il te plaît ! En quelque minutes j’étais entourée de tout un groupe de personnes venues taper la discute et m’accompagner pendant que je finissais mon plat

    L’accueil, l’amour simple.

    Le vendredi de la même semaine je décide d’y retourner, histoire de retrouver ces chrétiens qui m’intriguaient, je me fais encore avoir sur l’horaire, décidément ils mangent tôt ces écossais ! Un peu déçue je ne revois aucun des chrétiens que j’avais vu l’avant-veille, puis débarque Emma après le repas. Tu viens avec nous dans l église voisine  boire un chocolat chaud ? Une telle offre ne se refuse pas. Arrivée dans la salle, j’ai ressenti cet amour que j’avais ressenti le premier soir mais au centuple. Une oratrice était venue parler de la vie trouvée en Jésus, elle a commenté un passage de l’évangile de Jean dans la bible (chapitre 4) puis à un moment donné, elle partagea ce verset

    « Et Jésus dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 :6)

    Je serai incapable de vous dire tout ce qui se passa dans ma tête les semaines qui suivirent, tout ce que je voulais c’était être avec les Chrétiens, apprendre à mieux les comprendre, lire les évangiles et entendre toujours plus parler de Jésus. J’étais touchée par leur amour, leur foi, leur confiance en la bible. Puis je me suis mise à chercher, cette bible est-ce qu’elle dit bien la vérité ? Allez ma vieille, fais travailler ton esprit critique, regarde ce que disent les autres (non-chrétiens). Je peux vous dire que dans mes recherche j’ai tellement était confrontée d’un côté aux arguments malhonnêtes des athées et autres musulmans et à l’humilité des chrétiens de l’autre, que je ne pouvais que conclure que pour l’instant je n’avais pas de raison de ne pas faire confiance en la bible (il sera toujours temps de me raviser si jamais on me confrontait avec des arguments de bonne foi que ma foi n’est basée que sur du vent).

    J’étais convaincue, j’avais enfin compris que ce verset cité plus haut était ma réponse, mais cependant je ne croyais pas. Tout ça c’était dans le cerveau, pas dans le cœur, alors compte tenu que ma première prière avait marché, j’ai décidé de prier à nouveau, cette fois pour que Dieu me donne la foi. J’ai eu ma réponse la nuit même dans un rêve : je me vois fauter et ressentir une culpabilité comme je n’en ai jamais ressenti auparavant (j’en ai encore des frissons) j’étais comme sondée, je me vois fuir et être jugée, condamnée, je me vois supplier pour sauver ma vie…je me réveille, libre.

    Je suis libre, j’ai trouvé, j’ai compris. J’ai mes réponses :

    Le pardon est disponible et certain pour tous ceux qui se repentent et mettent leur confiance en Jésus seul. Ce n’est pas par mes propres efforts que je peux rejoindre Dieu, mais il a marché sur terre, c’est Jésus encore lui, il a vaincu le mal et a porté à la croix mes péchés, et par la foi en son nom m’est offert la vie éternelle. Un peu moins de deux ans plus tard, je peux affirmer que je n’ai pas eu à revenir sur ma décision et que la bible est réellement fiable et digne de confiance. Le reste n’est que mensonge.

    Alors pourquoi chercher ailleurs ?

     

     

     

     

    De Cécile
    22 ans, actuellement équipière GBU

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  • Expériences de mort imminente: où trouver la vérité ?

    Comment peut-on savoir s’il y a vraiment quelque chose après la mort ? On entend parfois des histoires de personnes qui racontent leurs expériences. Alors qu’ils étaient à deux doigt de mourir – se trouvant souvent en réanimation à la suite d’un accident – des personnes ont vu un tunnel avec de la lumière au bout, parfois même ils ont discuté avec des êtres spirituels et ils ont revu des êtres chers disparus. Ces expériences sont communément appelées des Expériences de mort imminente (EMI) ou Near Death Experience (NDE) en anglais.

    Cancer, AVC, accident, attentat, la mort peut survenir pour de multiple raisons et à peu près à n’importe quel moment. La mort fait peur, et franchement il y a de quoi : la mort est inévitable. Elle nous arrivera tous à chacun.  La plupart des gens préfèrent éviter d’y penser et surtout ne pas en parler : c’est ce qui fait que la mort demeure un sujet tabou, bien plus encore que l’argent et le sexe. Lors d’un décès, beaucoup de gens, même ceux qui ne sont pas croyants sont amenés à dire des choses du type : « tu sais Mamie est dans un lieu meilleur maintenant, elle nous regarde, elle est avec nous ».  Mais est-ce pour autant vrai ?

    Des expériences qui ont beaucoup en commun…

    On retrouve très souvent cette histoire où l’esprit de la personne se détache de son corps, aperçoit un tunnel avec de la lumière, va au bout de ce tunnel et ressent alors un grand bien-être. La personne fait alors parfois une rencontre avec un être spirituel habillé en blanc. Cet être spirituel informe la personne que finalement le temps de sa mort n’est pas encore venue et qu’elle reviendra dans son corps et oubliera tout.

    Ces éléments principaux se retrouvent dans la grande majorité des expériences de mort imminente. Un point intéressant est que ces expériences ont été vécues par des gens très différents et ne se connaissant pas du tout les uns les autres, vivant dans des cultures très diverses et des milieux très différents. En ce sens, l’aspect quasi-universel de ces expériences semble affirmer leur fiabilité. En outre, après l’EMI, certaines personnes ont pu donner des détails normalement impossible à donner – par exemple sur ce qui s’est précisément déroulé dans la salle d’opération, alors même qu’ils étaient physiquement incapables à ce moment-là. Tout cela donne du fil à retordre à la compréhension matérialiste et naturaliste de la vie humaine qui est incapable de donner une explication cohérente de ces phénomènes. Relevons que ces expériences vont dans le sens de ce qu’affirme la Bible, qui dit que l’Homme est une créature à la fois physique et spirituelle.

    …mais qui sont irréconciliables entre elles

    Dès qu’on commence à creuser, on se rend compte que les choses sont beaucoup plus compliquées qu’il n’y paraît. Par exemple, quand on analyse ces expériences plus en détails, on se rend compte qu’elles n’ont pas du tout une vue unifiée. Les personnes qui reviennent d’une EMI avec le souvenir d’avoir vu, ressenti, entendu, ou discuté avec un ou plusieurs êtres spirituels rapportent des visions du monde qui vont vraiment dans tous les sens.

    En effet, certains sujets reviennent de cette expérience avec une conviction concernant telle ou telle « vérité » métaphysique. Il y a ceux qui se souviennent que des êtres spirituels leur ont parlé de réincarnation, d’autres qu’on leur a dit qu’il n’y avait certainement pas de réincarnation. Certaines personnes reviennent en disant qu’on leur a dit que l’enfer n’existait pas et que rien de ce qu’on a fait dans nos vies ne compte, tandis que beaucoup d’autres disent qu’on leur en a même fait faire la visite et que c’était un lieu horrible et chaud avec des flammes, d’autres un lieu terrible et froid. Certaines disent avoir ressenti la présence de Dieu et avoir parlé personnellement avec lui, d’autres reviennent en disant que le Dieu personnel n’existe pas mais disent avoir rencontré des êtres spirituels qui leur ont transmis des conceptions panthéistes.

    Relevons tout de même que la très grande majorité des EMI rapportent des éléments que la Bible a été la première – voire la seule – à affirmer : notamment concernant le fait que Dieu est Amour[1], ou encore les descriptions faites des anges[2], ou concernant l’existence d’une destinée différente dans l’Au-delà en fonction des choix de vie sur terre[3]. Beaucoup de personnes ont été ébranlées dans leur vision du monde par ces expériences et à leur retour dans la vie, et certaines parmi elles ont même données leur vie au Dieu Vivant, tel qu’il s’est révélé en Jésus-Christ.

    Mais comment vraiment savoir ? Enfer, absence d’enfer, Dieu personnel, dieu impersonnel, réincarnation, jugement à venir ? Tout existe ou presque dans les EMI. Alors comment s’y retrouver et à comment savoir à quels témoignages d’EMI on peut faire confiance ?

    Alors comment y comprendre quelque chose ?

    Car le plus gros problème c’est que si toutes ces expériences peuvent conforter chaque individu dans « sa vérité », elles ne disent rien de certain en soi sur La Vérité. Quelqu’un qui est panthéiste et qui ne veut pas croire qu’il existe un lieu de châtiment, trouvera des témoignages qui le confirment. Un catholique traditionaliste trouvera dans le lot des témoignages qui confirment ses croyances, idem pour un hindou, un bouddhiste ou un musulman etc… Et ceux qui sont athées prendront soin de faire remarquer toutes ces incohérences pour ne pas avoir à trop réfléchir à la réalité de ces expériences.

    Ainsi la plupart des gens choisiront de faire confiance aux témoignages qui les rassurent et qui vont le plus dans le sens qu’ils préfèreraient… au risque d’avoir à affronter la pleine vérité après le décès, ce qui peut impliquer une très mauvaise surprise. La vie et la mort, le sort dans l’Au-delà, l’Eternité, ce sont des sujets sérieux qu’il ne faut pas traiter à la légère. Se tromper sur ce sujet peut avoir des conséquences désastreuses, non seulement dans cette vie mais aussi pour la suite. Alors comment s’en sortir ? Ah, si seulement nous avions un éclairage sûr et digne de confiance qui puisse nous permettre de discerner le vrai du faux et auquel nous pourrions vraiment faire confiance…

    Mieux vaut être directement informé par Dieu

    Cela tombe bien, Dieu n’a pas voulu nous laisser dans l’ignorance concernant les choses du monde spirituel et de l’Au-delà. Dieu s’est fait connaître à travers une suite de prophéties et de récits relatant son intervention dans l’Histoire. La Bible est la collection inspirée de livres prophétiques inspirés par Dieu. Elle recueille la parole et le témoignage des prophètes et des disciples de Jésus qui ont parlé et écrit sous le Saint-Esprit, transmettant la parole du Seul Vrai Dieu. (Voir aussi : Pourquoi les chrétiens croient-ils que Dieu parle par la Bible ? )

    Sa fiabilité est assurée par les centaines de prophéties qui se sont accomplies, par l’incroyable unité et cohérence du message transmis au travers de genres littéraires, de langues, d’auteurs différents, dans un espace-temps de plus de deux millénaires. La véracité de la Bible est assurée par la mort expiatoire et la résurrection de Jésus-Christ, prophétisées par les prophètes anciens, et professées jusqu’au martyr de ses disciples et même par Paul de Tarse, qui d’abord ennemi de la foi en Jésus est devenu l’un des plus grands apôtres du Christ. (cf: Jésus ressuscité : un scientifique peut-il y croire ? )

    Il se trouve que la Parole de Dieu explique les raisons pour lesquelles on peut trouver toute cette troublante diversité d’expériences contradictoires. En fait, la Bible enseigne clairement que Dieu a fait les choses de façon à ce que tout la Vérité ne soit pas directement accessible à l’orgueil des hommes, sourds à la parole de Dieu.

    En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. (Matthieu 11 : 25-26) 

    Ou encore : Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles (Jacques 4 :6)

    De cette manière, la Vérité passe par la foi, foi accessible à tous, en particulier aux enfants. Tandis qu’elle est pratiquement impossible aux occultistes, aux spécialistes du paranormal, à ceux qui ne placent leur confiance qu’en leur intelligence et en leurs expériences.

    Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, Qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de l’Éternel! (Jérémie 17 :5)

    Quelques pistes d’explications

    Maintenant que nous avons vu la raison métaphysique, voici les raisons plus pratiques qui peuvent expliquer la multiplicité des EMI rapportées:

    D’une part, il y a une explication qui tient à la façon dont le corps humain est conçu: en effet, lorsqu’une personne meurt, son corps décharge de la Diméthyltryptamine (DMT), un puissant analgésique qui a aussi des effets hallucinatoires. Lorsque l’esprit d’une personne se réunit à nouveau à son corps, ce dernier est encore sous l’effet de la Diméthyltryptamine, ce qui peut avoir pour effet de brouiller les souvenirs de l’expérience encore récente et les mélanger à toutes sortes d’hallucinations. A la suite de cette expérience, il sera difficile de faire la part entre ce qui relevait de l’EMI proprement dite et des effets ultérieurs de la DMT lors de la réassociation de l’esprit à son corps.

    Il y a aussi une explication spirituelle, sur laquelle la Bible nous donne un éclairage. Quand, à la mort, la partie immatérielle d’une personne se détache de son corps, elle se retrouve à se mouvoir dans le monde spirituel[4]. Or, ce monde spirituel est une véritable jungle : beaucoup de créatures spirituelles qui cherchent à interagir avec les humains sont des anges déchus, qui n’ont pas d’autres objectifs que de détourner les hommes de Dieu et les entraîner plus loin dans leur révolte[5].

    Un phénomène qui peut nous intéresser ici est ce qu’on appelle scientifiquement le syndrome des « Faux souvenirs induits ». Dans un cadre de recherche médical, des expériences ont été conduites où des personnes ont été mis sous hypnose et on leur a suggéré un faux souvenir créé de toute pièce, puis ils ont été réveillés. Les sujets avaient intégrés les faux souvenirs, au point même où ils avaient un ressenti physique et sensoriel associé à leur souvenir. Quand on leur a dit que ce souvenir avait été implanté délibérément, ils n’arrivaient pas à l’accepter.

    Si des humains sont capables de faire de telles choses, alors à combien forte raison un « ange mal intentionné » – ce qu’on appelle communément un démon – peut induire à sa guise des visions, des sons, des sensations et des souvenirs chez un esprit humain privé de son corps, si cette personne n’est pas protégée par des anges envoyés par Dieu ou par son union au Saint-Esprit.

    Conclusion

    C’est pourquoi nous pouvons dire que Dieu n’a pas souhaité que l’homme puisse accéder directement à la Vérité à travers ces expériences. L’humanité doit chercher la voie du Salut en Dieu lui-même plutôt qu’en sa propre sagesse. Le chemin que Dieu a choisi c’est que l’Homme fasse directement confiance à Dieu, tel qu’il est révélé dans sa Parole, c’est à dire les Saintes-Ecritures. Celui qui croit en Jésus-Christ sera pardonné devant Dieu, et il sera avec Dieu pour l’éternité: c’est l’Evangile (voir aussi l’article: Quel est le message de la Bible ? )

    Ce que Dieu attend chez l’humain c’est qu’il ait foi en Lui, qu’il lui fasse confiance. Or celui qui se baserait sur ces expériences pour trouver sa vérité, ne croit pas, il « sait ». Il est un « gnostique » en quête d’expériences occultes et de savoirs cachés, mais il est comme un aveugle qui chemine sur un chemin semé de pièges.

    Comme le dit Pascal : « Dieu a fait qu’il y ait assez de lumière pour ceux qui désirent vraiment voir et assez d’obscurité pour ceux qui ne le veulent pas ».

     

     

    Charles Berger, Mai 2018

     

     

     

    [1] «  Bien-aimés, aimons nous les uns les autres; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui » (1 Jean 4 :7-9).

    [2] Dans la Bible les anges sont décrits sans ailes quand ils interagissent avec les humains, ils sont habillés en blancs et étincelants de lumière. Exemple en Luc 24 :4 « deux personnages vêtus d’habits étincelants se tinrent tout à coup devant elles…»

    [3] Ainsi la parabole de Lazare et du riche en Luc 16:19–30.

    [4] « …avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12 :4).

    [5] « Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. » (2 Corinthiens 11 :14)

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  • Jésus était-il un criminel pour mourir sur une croix ?

    Jésus tel qu’il était décrit dans les Evangiles semble avoir été un homme sage, pacifique, honnête et bon. Il a enseigné qu’il fallait aimer son prochain, il a appris à ses disciples à pardonner et à prendre soin des plus faibles. Jésus avait compassion de tous : que ce soit des collecteurs d’impôts, des officiers romains ou des prostituées.

    Jésus ne méritait pas cette mort

    En fait, les Evangiles sont vraiment des témoignages fiables issus du cercle des disciples qui ont réellement côtoyés Jésus. 
    Tous les éléments fournis dans les Evangiles donnent un portrait cohérent et véritable de qui était Jésus de Nazareth.

    Jésus a vécu sa vie terrestre dans une totale proximité avec Dieu et quand il parlait de Lui, il disait que Dieu était un comme un Père, prêt à pardonner quiconque revient à Lui sincèrement. Jésus enseignait que Dieu était plein d’amour, un Dieu juste qui regarde aux cœurs et non pas aux apparences.

    En fait, de tous les humains ayant marché sur terre, Jésus fut certainement celui qui a mené la vie la plus juste et la plus exemplaire qui soit.

    Pourtant, il fut condamné à l’une des pires morts imaginables: celle de la longue agonie et du supplice sur la croix. Le condamné était cloué par les poignets et les talons à une croix. Il mourrait d’une mort lente, par asphyxie, insolation et déshydratation.

    Dans l’Empire Romain, la mort par crucifixion était un sort réservé aux pires criminels de la société. Ce fut le cas par exemple d’esclaves s’étant révolté avec violence contre leur maître[1].

    Alors comment se fait–il que Jésus ait trouvé une mort si atroce ?

     

    C’est quoi un Messie ?

    Une part de la réponse vient du fait que Jésus a enseigné à tous qu’il était le Messie.

    Tout au long des Ecritures juives, il est ainsi question de Celui qui doit venir : les Juifs l’appellent le Machiach : c’est-à-dire le Messie ou le Christ – traduction en grec. Le Messie était une figure religieuse et politique centrale de la religion juive de l’époque. A l’origine cela renvoie à l’acte de verser de l’huile sur la tête d’une personne. Dans la Bible, trois types de gens reçoivent l’huile ainsi : le roi (qui règne par autorité divine), le prophète (qui représente Dieu auprès des hommes) et le grand-prêtre (qui représente les hommes auprès de Dieu).

    Le Messie qui doit venir sera donc Celui qui accomplira pleinement ces trois rôles à un niveau universel.

    Et selon les prophéties contenues dans la Torah, le livre révélé des Hébreux, le Messie serait un roi-prophète universel qui viendrait apporter le Royaume de Dieu et révéler le Dieu unique Yahvé à toutes les nations païennes.

     

    L’humanité agit en vulgaire brigand

    En effet, les prophéties concernant le Messie trouvent leur place dès le début de de la Bible. Notamment dans le livre de la Genèse où y est raconté comment les humains ont écouté Satan et ont cédé au désir de devenir leurs propres dieux. Ils se sont alors révoltés ouvertement contre Dieu, leur Maître et Créateur.

    Désormais coupés de Dieu, les hommes se mettront à propager le péché et l’injustice dans toute la création. Coupé de la source de la vie, les humains sont soumis à la mort, aux maladies, aux désordres cosmiques et à l’influence des entités démoniaques.

    Mais tout n’est pas perdu, car Dieu a maudit Satan et prophétisé sa défaite : un jour une femme aura un fils, et Celui-là viendra écraser Satan et délivrer l’humanité de l’emprise du Mal. Toutefois cette victoire aura un coût, le Fils de la femme sera mortellement blessé :

    Genèse 3 v. 15 « [alors Dieu annonça a Satan] Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : Celui-ci t’écrasera la tête, mais tu lui blesseras le talon. »

    Le Messie vient subir le châtiment de son peuple

    Tout au long des Ecritures Saintes, on en apprend plus sur ce Messie :

    En fait, on y apprend que sa mission sera de prendre sur Lui la condamnation des péchés afin de permettre à tous ceux qui se repentiront de leurs fautes en croyant en Dieu et au Messie, de trouver le pardon total.

    « Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées,
    C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ;
    Et nous l’avons considéré comme puni,
    Frappé de Dieu, et humilié.
    Mais il était blessé pour nos péchés,
    Brisé pour nos iniquités ;
    Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui,
    Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
    Nous étions tous errants comme des brebis,
    Chacun suivait sa propre voie ;
    Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. »

    (Esaïe 53: 4-6)

    Jésus, crucifié pour nous sauver

    Quand Jésus fut crucifié, il fut certes condamné par des autorités politiques et religieuses qui refusaient le fait qu’Il était le Messie : ce qu’il était pourtant vraiment. Mais en venant volontairement mourir sur une croix, Jésus est venu accomplir les promesses que Dieu avait faites : Il vient payer le prix de nos fautes et de nos révoltes envers Dieu afin de nous gagner le pardon.

    Jésus est venu mourir comme un brigand, pour les brigands que nous sommes.

    Quelque soit le poids de tes fautes et de tes péchés, si tu confies ta vie à Jésus, tu seras réconcilié avec Dieu et tu vivras éternellement.  L’un des deux brigands crucifiés aux côtés de Jésus reconnut Jésus comme son Seigneur et Sauveur:

    il dit à Jésus: « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne.

    Jésus lui répondit: En vérité, je te le dis aujourd’hui , tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23:42-43)

     

    Charles Berger, mars 2018

     

     

    [1] Ainsi par exemple, la grande révolte dite de Spartacus, dans laquelle on vit les esclaves de la péninsule italienne se révolter, massacrer leurs anciens maîtres et piller leurs biens, se solda par la crucifixion de 6000 d’entre eux.

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  • Il a livré sa vie en échange de la sienne

    Il y a quelques heures, un horrible attentat a encore eu lieu dans notre pays. Là, c’est un petit supermarché de campagne qui en a été la cible.

    Nous pensons avec tristesse et compassion à ces personnes qui ont perdu la vie sans raison, ainsi qu’à tous leurs proches.

    Cet évènement tragique, comme les précédents, nous rappelle que derrière la routine des journées qui se ressemblent, la mort peut survenir n’importe quand. Ici ce fut le cas de paisibles clients et employés de supermarché qui vivaient leur quotidien. Quatre morts. Tout se passait comme d’habitude quand la vie s’est interrompue de façon brutale. Ces gens croyaient vivre en paix, en bonne entente avec tous leurs voisins, jusqu’à ce qu’ils découvrent avec horreur qu’ils avaient un ennemi mortel plein de haine prêt à tout pour les voir mourir.

    Mais cette fois-ci, les forces de la haine et de la violence aveugle n’ont pas eu le dernier mot. Sans-doute inspiré par ses convictions chrétiennes[1], un officier de gendarmerie a volontairement livré sa vie entre les mains du terroriste pour sauver celle d’une complète inconnue. Son geste héroïque a remporté une victoire. En surenchérissant dans le sacrifice, Arnaud Beltrame a privé son assassin de la gloire qu’il revendiquait.

    Son geste a démontré que le véritable héros n’est pas celui qui cherche la gloire et un paradis charnel en tuant des gens désarmés, mais celui qui, de façon désintéressée, donne sa vie pour les sauver.

    Cette femme en valait-elle le coup ? Méritait-elle qu’un officier dans la fleur de l’âge, fraichement marié, échange sa vie pour la sienne ?

    Sans doute pas. Ce qui est sûr c’est que si cette femme mesure à quel prix elle vit encore, sa vie ne sera jamais plus la même.

    Une guerre plus terrible encore, un échange encore plus grand

    Le geste héroïque et glorieux du lieutenant-colonel Beltrame est le reflet à sa façon d’un geste plus beau : celui d’un héros encore plus grand. Il s’agit de Jésus le Roi, le Créateur de l’univers, le Seigneur de gloire, livré à la croix en rançon pour la multitude.

    « Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5:6-8)

    En effet, que vous le sachiez ou que vous l’ignoriez, vous êtes pourtant en pleine guerre : votre adversaire le diable[2] souhaite votre mort spirituelle. Satan s’est révolté contre Dieu, il a entraîné l’humanité avec lui. Sachez donc que vous êtes pris en otage. Satan le fait en vous conservant sous l’emprise de la mort et du péché auquel vous êtes asservi. Il vous tue par des mensonges en vous associant toujours plus dans sa rébellion contre Dieu et il vous mènera à votre perte. Perte inéluctable car le Royaume de Dieu s’est approché et le temps du jour du jugement vient où Dieu châtiera Satan et jugera les êtres célestes déchus et tous les humains, morts et vivants.

    Mais Dieu nous aime, et par amour Il est venu s’incarner afin de nous racheter en se livrant en rançon à la croix à la place de tous ceux qui croiront en Lui. C’est ce qu’expliqua Jésus lui-même :

    « C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon pour la multitude. » (Evangile selon Matthieu 20 :28)

    Vivre une vie transformée par l’amour reçu et la grâce

    Compte tenu de ce qu’il s’est passé, il serait juste que vie de cette femme change en bien pour toutes les années qui lui restent à vivre.

    Si la vie de cette femme ne peut rester la même, à combien plus forte raison l’héroïque geste d’abaissement de Dieu le Fils jusqu’à la mort sur la Croix doit amorcer un changement encore plus grand dans notre vie à chacun.

    Allons-nous continuer à l’ignorer, Lui qui s’est livré pour nous racheter à la croix ? Continuerons-nous à vivre selon l’esprit de rébellion de ce monde et selon nos propres désirs mauvais ? Continuerons-nous à vivre égoïstement focalisé sur nos petits désirs minables ou nous tournerons nous vers la source de l’Amour pour vivre pour Lui ? Dieu a promis que tous ceux qui engageront leur confiance et leur obéissance en Jésus-Christ seront sauvés[3]. Ceux qui croient en Jésus et se repentent de leur péché reçoivent alors le Saint-Esprit qui vient guérir leur cœur gangréné par le péché.

    Alors, le chrétien apprend à trouver sa joie et sa paix en Dieu, et par l’Esprit Saint il trouve plaisir à vivre pour Dieu et pour son prochain.

    « Nous avons connu l’Amour, en ce qu’Il a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. » (1 Jean 3 :16)

    Ainsi, Dieu a révélé sa justice à venir mais aussi son amour présent envers chacun d’entre nous en voulant nous sauver de la colère qui vient sur ce monde déchu et pervers. Ainsi vous pourrez dire avec l’apôtre Paul :
    « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. » (Galates 2 :20)

    Maintenant, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur.

     

    Charles Berger, Mars 2018

     

    [1] Jean 15 :12-13 : « C’est ici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. »

    [2] 1 Pierre 5 :8: « Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. »

    [3] Jean 3 :16 « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle ».

     

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  • Par-delà multiculturalisme et nationalisme

     

    Nos sociétés, notre actualité et la scène politique occidentale sont aujourd’hui le terrain d’un affrontement entre deux courants idéologiques majeurs.

    Multiculturalisme et nationalisme

    D’un côté, nous avons l’idéal multiculturel, le projet d’une société où toutes les identités et cultures se mélangent et se fondent les unes dans les autres, dans une joyeuse tolérance. De l’autre côté, nous voyons réapparaître des courants fortement identitaires, parfois nationalistes, avec des risques de racisme, de haine et de violence. Aux États-Unis, c’est le phénomène Donald Trump, concentré dans le slogan «make America great again», porté par des classes populaires défavorisées et insécurisées. En face de lui, le monde des médias et des artistes, la majorité de ceux qui ont un diplôme universitaires, les citoyens «ouverts sur le monde». Le meilleur exemple de la position inverse est peut-être Justin Trudeau, premier ministre canadien, qui considère que le Canada n’a pas d’identité spécifique, et le voit comme le premier État post-national[1]. En France, ce sera plutôt l’opposition entre un Emmanuel Macron internationaliste et une Marine le Pen identitaire. Il y a dix ans le multiculturalisme semblait mener la course, mais avec le Brexit et les gouvernements à tendances nationalistes en Pologne, en Hongrie ou maintenant en Autriche, le combat est engagé, et l’on peut sérieusement se demander qui va l’emporter.

    Besoins d’unité et d’identité

    Il est temps maintenant de prendre du recul sur ces deux grands courants, et de comprendre quels besoins humains ils manifestent. Le rêve multiculturel découle d’un désir d’unité et d’harmonie dans l’humanité. On a conscience de tous faire partie d’un tout. L’humanité est divisée par toutes sortes de fractures et de tensions, et celles-ci ont causé leur lot de guerres, de souffrances et d’atrocités. Il y a une aspiration à dépasser ces fractures, à apaiser ces tensions et à trouver une unité et une paix mutuelle.

    Le courant de pensée dominant, proposé par les médias et les intellectuels pour répondre à ce désir est une forme de relativisme mettant l’accent sur la tolérance. Les identités et les convictions diverses sont relativisées, considérées comme de peu d’importance et de valeur égale. Le plus important est la tolérance, comprise comme le fait de ne pas mettre en cause les convictions des autres, dans le but d’éviter les tensions. Souvent, dans ce courant de pensée, être quelqu’un de tolérant et d’ouvert devient plus important que tout le reste de ce qu’on peut être ou penser.

    Ce relativisme a deux talons d’Achille qui le condamnent à l’échec. D’une part, le relativisme n’est pas équipé pour faire face à des convictions qui renient tout son idéal, et cela se révèle face à l’islam radical. Le relativisme doit défendre l’égale valeur de la conviction islamiste, tandis que celle-ci vomit la tolérance relativiste à l’occidentale. Ou alors, le courant relativiste doit écraser cette conviction qui s’oppose à lui, mais il se contredit lui-même en renonçant à la tolérance qui le définit. D’autre part, le relativisme tend à diluer voire dissoudre les identités. Mais il semble que l’être humain ait aussi besoin d’une identité définie sur laquelle s’appuyer, de convictions fermes qui valent la peine d’être défendues. Le retour de réflexes identitaires démontre de fait à quel point le relativisme échoue à répondre à ces besoins humains. Loin de moi de justifier le racisme ou la haine de l’autre, mais le besoin d’identité et d’ancrage dans le passé est présent dans le cœur de l’homme, et le nier conduit à des contre-réactions. Il y a des éléments excessifs et malsains dans ces réactions, mais aussi une base qu’il faut comprendre et reconnaître.

    Bien sûr, autant un fort relativisme conduit à renoncer à une identité définie, autant la réaffirmation des identités nationales, ethniques ou culturelles met à mal le rêve d’une humanité unifié. Mais alors comment répondre à ces deux aspirations?

    Le projet biblique

    En bref, il faut une unité qui ne soit pas le déni de toute identité, mais le fruit d’une identité commune qui dépasse les spécificités. La faiblesse du relativisme, c’est de proposer un nivellement par le bas, une unité qui gomme tout sentiment d’appartenance. En face de cela, le projet chrétien, le plan de Dieu manifesté en Jésus-Christ, c’est de réunir toute l’humanité dans une nouvelle identité. La Bible voit l’aboutissement de l’humanité dans «une foule immense […] de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue.[2]». Dieu est en train de rassembler un peuple issu de toutes les nations et de toutes les cultures. Ce peuple est rassemblé par une identité commune très forte : c’est celle d’être sauvés par la mort de Jésus-Christ, d’avoir Jésus comme Seigneur et de vivre selon son exemple. Ce projet demande de renoncer au rêve du « ni Dieu ni maître », et de reconnaître l’autorité du Dieu créateur et de Jésus. Ce peuple de Dieu, ce royaume de Dieu a des valeurs définies : l’amour du prochain, le pardon, la haine du mal, etc. Il ne tombe donc pas dans le piège d’une unité basée sur l’indéfinition. Le royaume de Dieu a des valeurs, et tous ceux qui veulent y entrer devront réévaluer leurs valeurs, leurs convictions et leurs cultures à l’aune du projet de Dieu. Ainsi, la haine, le mensonge, le mépris sont refusés à bon droit, même lorsqu’ils sembleraient naturels à l’une ou l’autre culture. Simultanément, une fois rectifiées par les valeurs du royaume, les différences culturelles, linguistiques etc… peuvent cohabiter harmonieusement, parce que l’amour chrétien et l’appartenance à Dieu surpassent ces différences.

    Mais deux questions au moins se posent. Ce projet est-il crédible? Et ce projet est-il un paradigme occidental que l’on chercherait à imposer à la planète entière?

    Un projet occidental ?

    Sur ce dernier point, il faut rappeler que le Christianisme n’est pas une religion spécifiquement européenne ou occidentale. Son berceau est la Judée, située au croisement de l’Asie, de l’Europe et de l’Afrique. Dans les premiers siècles, les messagers du Christ sont partis dans toutes les directions, et pendant bien des siècles les Eglises de Perse, d’Inde ou de Chine dépassaient en nombre les églises d’Occident. Les hasards de l’Histoire (notamment la conquête militaire musulmane, mais aussi la peste noire et les contrecoups des conquêtes mongoles) ont pendant un temps presque confiné le Christianisme à l’Europe, avant qu’il ne se répande à nouveau en toutes directions en partant de là. Mais les Églises Éthiopiennes, Coptes, Nestoriennes et les différents chrétiens d’Orient sont là pour nous rappeler que la foi chrétienne a touché, dès le début, tous les continents sans passer d’abord par l’Europe. Et le Christianisme aujourd’hui n’est plus principalement occidental. Le deuxième pays qui envoie le plus de missionnaires dans le monde (après les USA) est la Corée du Sud, et il y a probablement plus d’Africains qui viennent évangéliser l’Europe que l’inverse.

    Un projet crédible ?

    Quant à la crédibilité du projet, regardons où il en est. La foi chrétienne est maintenant présente dans pratiquement toutes les cultures du globe. Des chrétiens se retrouvent chaque semaine partout autour de la planète, ils louent Dieu chacun dans leur langue, ils ont des cultes incroyablement variés mais reconnaissent tous Jésus comme leur Seigneur. Ils prient les uns pour les autres, et les nouvelles des difficultés locales font le tour de la planète[3]. Si vous voulez faire partie d’une entité multiculturelle qui marche, essayez l’Église!

    Bien sûr, tout n’est pas rose; les chrétiens ont aussi leurs divisions et leurs tensions internes, et comme la foi en Jésus-Christ ne peut se recevoir que de manière volontaire, le projet n’avance pas plus vite que ce que les gens ne sont prêts à entrer dedans[4]. Je ne dis pas que les chrétiens sont des gens parfaits, qui font toujours bien leur travail, mais je dis que le plan de Dieu en Jésus-Christ est ce qui peut le mieux répondre au besoin d’une unité dans l’humanité, d’une multiculturalité bien vécue, d’une identité bien définie avec des valeurs fortes, belles et dignes.

     

     

    Jean-René Moret, pasteur à l’Église Évangélique de Cologny

     

     

    [1] Voir cet article: http://www.ledevoir.com/opinion/idees/474905/un-canada-postnational

    [2] Apocalypse de Jean, chapitre 7, verset 9

    [3] Un exemple parmi d’autres : l’organisation Portes Ouvertes, qui informe sur les persécutions subies par les chrétiens dans le monde entier.

    [4] Dans l’histoire, les chrétiens ont fait l’erreur de penser qu’ils pouvaient faire avancer ce projet en utilisant le pouvoir politique ou économique pour faire entrer les gens dedans. C’est une grave trahison de l’exemple de Jésus. De plus, cela conduit au mythe de nations ou de culture qui seraient chrétiennes par nature, et à la récupération de l’identité chrétienne au profit d’un nationalisme qui tombe dans le repli identitaire.

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  • La science a-t-elle éliminé Dieu ?

     

    Jean-René Moret (master en physique, en cours de doctorat dans le domaine de la théologie, pasteur à l’Église Évangélique de Cologny) répond à la question “La science a-t-elle éliminé Dieu” dans le cadre de la série de conférences Big Questions, en 2017 à Genève.

     

     

    En annexe, les Notes pdf et la présentation de la conférence.

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  • Qu’est ce qu’une vie réussie ?

    Comment réussir sa vie ? Qu’est-ce que cela veut dire ?
    Le bonheur est-ce la jouissance et le plaisir ? Est-ce l’absence de souffrance ?

    Discussion entre Jean-Marie FREY, professeur de classes préparatoires aux Grandes Écoles. Il est titulaire d’une agrégation de philosophie et d’un D.E.A consacré à la pensée du bonheur dans la philosophie de J.-J. Rousseau, et Henri BLOCHER, docteur en théologie de la Faculté Libre de théologie Protestante de Paris, ainsi que Doctor of Divinity de Gordon-Conwell Theological Seminary aux Etats-Unis, Henri Blocher a enseigné dans de nombreux pays.

     

     

    Enregistrement réalisé lors du Forum Veritas de Clermont-Ferrand le 10 Janvier 2018.

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  • Jésus a-t-il réellement existé ?

     

     

    Liens vers les documents cités:

    Pline le Jeune, LETTRES DE PLINE X, XCVI, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6…

    Tacite, ANNALES XV, XLIV, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6…

    Suétone, VIE DE CLAUDE, XXV, XI, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6…

    Lucien de Samosate, SUR LA MORT DE PEREGRINUS, XI, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6…

    Lucien de Samosate, SUR LA MORT DE PEREGRINUS, XIII, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6…

    Mara Bar Sérapion, MARA, FILS DE SERAPION, A SERPION MON FILS, SALUTATION, https://books.google.fr/books?id=V9XO…, aller p. 73 en bas de la page

    Flavius Josèphe, ANTIQUITES JUIVES, XVIII, IV, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6…

    Flavius Josèphe, ANTIQUITES JUIVES, XVIII, VIII, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6…

     

    Par Thomas Hodapp

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Page mise à jour le 03/08/2017